À propos
Né en 1973 à Montréal, Québec, Canada de parents Français. Frédéric Van Caenegem a passé sa tendre jeunesse à voyager un peu partout au pays. Ses parents se sont installés en banlieue de Montréal (Mont-Saint-Hilaire) lorsqu’il avait 4 ans. Une enfance sans rien à signaler, Frédéric était alors un enfant calme et introverti, des qualités qui ne l’ont jamais quittés même s’il est moins timide aujourd’hui.
Régulièrement premier de classe, tant au primaire qu’au secondaire, Frédéric Van Caenegem avait néanmoins de la difficulté en français (trop de règles et d’exceptions selon ses dires) et en éducation physique (le lot de tout enfant intellectuel probablement). Ses matières fortes étaient les mathématiques, la géographie et l’histoire. Il se fit quelques amis au secondaire. Il découvrit également un intérêt pour l’astronomie et la physique.
Frédéric Van Caenegem fit son CEGEP (études entre le secondaire et l’université) en sciences pures au Collège Édouard-Montpetit. Il découvrit la liberté, un sentiment qui certes l’enivra, mais lui fit peur au tout début; autrement dit, il fit sa crise d’adolescence (à sa manière il va sans dire). Les sciences exactes (en particulier la physique; sa matière préférée au début) ne l’intéressaient plus et il se mit à s’intéresser aux sciences humaines, en particulier la philosophie. Il y découvrit également un talent pour la rédaction (autrefois sa matière faible). Il termina néanmoins ses études en sciences pures mais sans grand intérêt. Il s’inscrivit à l’Université de Montréal en science politique.
Pourquoi Science Po? Il a toujours aimé la géographie (pour laquelle il a un talent remarquable; Frédéric Van Caenegem connait plus de 10 000 noms de lieux) et l’histoire (moins de talent, mais aussi intéressé). De plus, sentant que l’humanité ne s’en allait pas dans la bonne direction (le triomphe du capitalisme sauvage et le surarmement nucléaire entre autre), il se mit dans la tête qu’il pourrait (un tantinet soit-il) utiliser ses talents pour rendre le monde un peu moins dangereux et un peu plus juste. Je sais, rien de très original, mais sa conviction (que l’on peut changer le monde) ne l’a jamais quitté.
Ses études lui servirent non pas à acquérir à priori de nouvelles connaissances mais à développer une capacité à synthétiser et à simplifier celles-ci pour en arriver à être capable de les vulgariser aux personnes qui n’étaient pas aptes à comprendre certains phénomènes sociaux complexes (ouf !). Tous les êtres humains ont la capacité de comprendre n’importe quoi si cela est bien expliqué. La complexité n’est après tout que la multiplication d’interactions simples. Frédéric Van Caenegem croit également que l’on ne peut étudier un domaine (dans son cas le phénomène du pouvoir dans les sociétés humaines) sans connaître et intégrer d’autres champs d’études. Durant ses études, il découvrit la macro-économie et les théories économiques de Marx (selon ses dires, plus actuel que l’on pourrait le penser), ainsi que l’analyse sociale de Machiavel sur la nature humaine. Frédéric Van Caenegem demeure bien entendu inspiré de Rousseau et de Sartre.
Ses études terminées, Frédéric Van Caenegem s’apprêtait à vivre une des périodes les plus difficile de sa vie, mais il ne le savait pas encore. La fin de ses études universitaires allait déboucher sur rien à terme. Chômage et études en informatique déprimantes. Durant cette période il remet en question à peu près tous les aspects de sa vie (amour, amitié, orientation professionnelle et même philosophie et spiritualité). Il se détache un peu du fatalisme de Marx et commence à se déclarer moins athéiste qu’humaniste. Tel que résumé dans un court article (« Ma déception démocratique »). Avec le recul, il considère que « Montréal a finalement été très dur avec moi ».
À la fin de ses études informatiques, il vit à plusieurs endroits (Québec, Bolivie, France, etc.) et tente plusieurs avenues. Mais il semble avoir une nette préférance pour Vancouver sur la côte ouest du Canada. Depuis qu’il habite Vancouver, Frédéric se déclare de moins en moins « socialiste » et se considère maintenant plutôt « progressif ».
Frédéric Van Caenegem croit que la société peut-être améliorée lentement mais sûrement. Il croit aussi que les problèmes de pauvreté que connaît actuellement l’ensemble des sociétés humaines (dans les pays riches comme dans les pays pauvres) ne sont pas dûs à un manque de croissance mais à une surproduction (accompagnée d’une mauvaise distribution du surplus). Frédéric Van Caenegem croit aux bienfaits de l’économie de marché et aux potentialités du socialisme.
Selon lui, le défi de la gauche au XXIème siècle n’est pas de gérer une économie de marché régulée (social-démocratie), mais d’inventer, tranquillement et à partir des sociétés libérales actuelles un « socialisme non bureaucratique » ou « socialisme à visage humain », pour reprendre l’expression d’Alexandre Dubcek.
Voilà où en est rendu Frédéric Van Caenegem dans son chemin personnel qu’est sa vie.
Pour le contacter par courriel: vancf@yahoo.com
L’homme irrationnel essaie d’adapter son environnement à lui-même,
Par conséquent toute évolution provient d’hommes irrationnels »
George Bernard Shaw
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